- Le gouvernement
sud-africain a saisi l'occasion de l'attribution du Prix
Nobel de la Paix à l'Organisation des Nations
Unies et son secrétaire général,
Kofi Annan, pour distiller une dose de critiques à
l'égard de l'ONU.
- Après s'être félicité de
l'attribution de ce prix qui "emplit la communauté
internationale et les Africains en particulier d'un grand
sentiment de fierté et de succès", le
ministère des Affaires étrangères a
souligné, dans un communiqué, le "besoin
urgent de transformation du système de l'ONU".
- Le gouvernement sud-africain milite avec ferveur pour
une réforme de l'ONU, en particulier de son
Conseil de sécurité, vu par Pretoria comme
une "institution des puissants" voire un "obstacle
à la sécurité mondiale", avec ses
cinq membres permanents (sur 15) Etats-Unis, Royaume Uni,
Chine, Russie et France.
- La ministre des Affaires étrangères
Nkosazana Dlamini-Zuma jugeait récemment que
"cette institution, telle que constituée
aujourd'hui, ne reflète plus le monde. Elle a
été formée à un moment
particulier, pour gérer une époque
particulière. Nous vivons aujourd'hui une
époque différente".
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