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Le maire du Cap, Peter Marais, membre du Nouveau parti national (NNP), a annoncé sa démission le
21 novembre, quelques heures seulement après avoir
été rétabli dans ses fonctions par
la justice.
Dans la matinée de ce 21 novembre, la Haute
Cour du Cap l'avait rétabli dans ses fonctions
municipales, un mois après la décision de
la principale formation d'opposition sud-africaine,
l'Alliance démocratique (DA), de
l'exclure de ses rangs et de lui retirer son mandat de
maire, point de départ de la crise.
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Peter Marais a toutefois confirmé sa
démission, préférant se consacrer
entièrement à son parti, le NNP, ancien
parti de l'apartheid qui a quitté la DA
début novembre pour s'engager dans la
négociation d'un accord avec l'ANC, au pouvoir.
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"J'ai à faire le choix entre un siège
de maire à étiquette DA ou un avenir
incertain. Toutefois, pour rester maire, j'aurais
dû tourner le dos aux pauvres, abandonner mes
principes moraux et prêter allégeance
à la DA", a expliqué M. Marais.
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Peter Marais, personnage controversé pour ses
prises de position conservatrices, mais populaire au sein
de l'électorat métis du Cap, avait
été mis en cause en juillet dans une
histoire de fausses lettres de soutien à une de
ses idées : renommer deux avenues du Cap aux noms
de Mandela et Frederik de Klerk. A la suite de cette affaire, le dirigeant
de la DA, Tony Leon, lui avait
déjà demandé de démissionner.
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Devant son refus, la DA l'avait exclu du parti le 19
octobre, entraînant sa destitution à la
mairie. C'est cette destitution par son parti que le juge
Deon van Zyl a annulée, estimant qu'elle
n'était "certainement pas conforme aux exigences
de la justice naturelle".
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