- Trois journalistes arrêtés le 30 avril et le 1er mai pour publication de fausses informations, dont le correspondant du quotidien britannique The Guardian, ont été remis en liberté, un tribunal dHarare ayant jugé que ces journalistes pouvaient être libérés dans lattente de lexamen par les juges, des arguments de leurs avocats.
Un des trois journalistes, Andrew Meldrum, correspondant du Guardian, mais également dautres médias étrangers dont CNN et Radio France international (RFI), est de nationalité américaine, mais possède un statut de résident permanent au Zimbabwe où il vit depuis plus de vingt ans.
travaillant pour le seul quotidien privé du Zimbabwe, The Daily News, sont Zimbabwéens.
Tous trois ont été accusés par la police dabus de leurs privilèges journalistiques et de publication de fausses informations, en vertu dune nouvelle loi sur linformation qui limite les droits de la presse indépendante et étrangère.
Il est reproché aux deux journalistes zimbabwéens davoir écrit le 23 avril quune femme avait été décapitée devant ses enfants par des partisans du pouvoir, information relayée par lopposition qui sest par la suite révélée fausse.
Andrew Meldrum est quant à lui accusé davoir écrit un article pour le Guardian sur le même sujet.
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