- L'armée
burundaise peut assurer la sécurité des
réfugiés rentrant au pays, malgré la
rébellion, a affirmé début avril le
ministre de la Défense le
général-major Cyrille Ndayirukiye,
alors que doit débuter une massive
opération de rapatriement.
- 48.000 des 350.000 réfugiés burundais
de Tanzanie, appartenant principalement à la
majorité hutue, doivent rentrer dans le cadre
d'une opération de rapatriement volontaire
organisée par le Haut commissariat des Nations
unies (HCR).
- Sept civils ont été tués dans
l'est du Burundi, près de la frontière
tanzanienne, au cours de plusieurs attaques des rebelles
hutus des Forces pour la défense de la
démocratie (FDD). Les deux principaux
mouvements rebelles hutus ont déclaré
publiquement leur hostilité à ce projet de
rapatriement.
- Plusieurs membres du principal parti hutu, le Front
pour la démocratie au Burundi (FRODEBU), dont
l'ancien président Sylvestre Ntibantunganya, se
sont également déclarés
opposés au retour des réfugiés avant
la signature d'un cessez-le-feu.
- Les autorités burundaises accusent la
rébellion de s'opposer au rapatriement pour ne pas
être privée d'une base arrière dans
les camps de réfugiés de Tanzanie.
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