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Le président burundais, Pierre Buyoya, a demandé le 13 septembre à la tribune de la 57e Assemblée générale des Nations Unies laide de lensemble de la communauté internationale afin damener la rébellion burundaise à renoncer à la violence.
Si la voie diplomatique ne débouche pas, tous les autres moyens doivent être mis à contribution pour empêcher cette rébellion de prendre en otage notre processus de paix, a encore dit le président burundais.
Depuis la mi-août, le gouvernement burundais a engagé à Dar es-Salaam (Tanzanie) des pourparlers avec plusieurs mouvements rebelles mais les rebelles hutus des Forces pour la défense de la démocratie (FDD) refusaient jusquà présent dy participer avant davoir obtenu un certain nombre de garanties de Bujumbura.
Des pourparlers directs pour un cessez-le-feu entre la branche majoritaire des FDD, dirigée par Pierre Nkurunziza, et une délégation du gouvernement avaient débuté le 12 août à Dar es-Salaam mais navaient abouti à aucun progrès tangible.
Au final, seuls des pourparlers avec laile minoritaire des FDD (très marginale sur le terrain au Burundi), ont abouti à la signature dun simple protocole daccord de cessez-le-feu le 26 août, mais qui na toujours pas été concrétisé.
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