- Le recensement
administratif organisé par le gouvernement en vue
des élections générales est
terminé, a annoncé le 17 octobre le
ministre de la Communication François
Ibovi, dans un compte-rendu du Conseil des ministres.
- Organisé depuis juillet par le
ministère de l'Intérieur, le recensement
est destiné à refaire l'état civil
détruit pendant la guerre civile de 1998, à
identifier et dénombrer les électeurs dans
la perspective des élections
générales dont les dates ne sont pas encore
fixées.
- Les partis d'opposition ont réclamé en
vain d'être associés à ce
recensement, puis accusé le gouvernement de
chercher à manipuler les listes des
électeurs.
- Le gouvernement a estimé que le recensement
était une opération relevant de la
compétence exclusive de l'administration.
- D'après M. Ibovi, la "saisie" sur ordinateur
des données issues du recensement est en voie de
"finalisation".
- "Les opérations de dénombrement sont
totalement terminées. Les autres opérations
dépendent de l'adoption par le Conseil national
de transition (CNT, parlement provisoire)
d'une nouvelle loi électorale et de la
création par le conseil des ministres des
commissions administratives d'établissement des
listes électorales", a ajouté M. Ibovi sans
autres précisions.
- Le gouvernement a déjà annoncé
que les partis politiques de toutes tendances ainsi que
la société civile feraient partie des
commissions administratives.
- La loi électorale devrait déterminer le
découpage des nouvelles circonscriptions
électorales, les conditions
d'éligibilité aux élections
présidentielle, législatives, locales et
municipales. (afp)
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