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Quelque 200 opposants au régime de Brazzaville, qui se sont réunis à Rouen (France), ont dénoncé le «soutien de la communauté internationale au dictateur Denis Sassou Nguesso», dans un communiqué publié le 2 juin. Ces opposants sétaient rassemblés à linitiative de Raymond Timothée Mackitha, président du Front uni des républicains congolais (FURC), et de léconomiste Paul-Guyvish Matsiona.
Ils envisagent de tenir dans le futur des «états généraux de lopposition congolaise».
Une commission préparatoire pour ces «états généraux» sera présidée par M. Mackitha avec M. Matsiona comme vice-président, et composée de Jean-Pierre Makouta-Mboukou, ancien vice-président du Sénat, Jérôme Itoua-Okongo, Georges Goma, Patrick Kibinza, Sheri Moubouma, Désiré Bitoumbou, Gabrielle Sautat et Pierrette Bamana.
Ces opposants ont aussi «marqué leur vive indignation» devant lorganisation à Brazzaville en mars dernier dune conférence de lOrganisation internationale de la Francophonie (OIF) sur les droits de lHomme, «dans un pays où ceux-ci sont bafoués».
Le gouvernement congolais a critiqué les conclusions de cette réunion, estimant quelles découlaient de lignorance de lévolution politique au Congo.
«Ces Congolais qui se disent opposants sont en réalité des fonctionnaires qui continuent pour la plupart de percevoir leurs salaires. Les conclusions de leur réunion sont totalement hors sujet dactualité politique», a réagi Alain Akouala, porte-parole du gouvernement.
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