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| Le Conseil national de
résistance (mouvement rebelle du pasteur Frédéric
Bitsangou alias Ntumi) a accusé le pouvoir d’avoir
mis au point «un plan tendant à le décapiter»
avec la complicité d’une puissance étrangère
qui pourrait être la France, dans un communiqué publié
le 14/02. «Ce plan qui comprend l’assassinat du pasteur Ntumi et de plusieurs de ses collaborateurs est déjà entré dans sa phase exécutoire», est-il écrit dans ce communiqué daté de Bordeaux (France) et rédigé par le représentant du CNR à l’extérieur, allié de M. Ntumi, Jean-Gustave Ntondo. «Le patron de cette opération est nommé Paul Barry, consultant pour les opérations clandestines de la France», qui aurait été reçu, selon le CNR par le président Denis Sassou Nguesso le 31 janvier à Brazzaville, ajoute le communiqué. Le gouvernement a démenti formellement ces accusations. «Ces accusations sont une opération rocambolesque et fantasmagorique de M. Ntumi. Le gouvernement n’a pas du tout l’ambition de mettre en œuvre ce type de projet... M. Ntumi se retrouve lui-même dans une sorte d’impasse et en perte de crédibilité après les exigences qu’il avait formulées le 23 janvier, qui sortent du cadre des engagements croisés pour la paix dans le département du Pool (sud)», a réagi le porte-parole du gouvernement et ministre de la communication, Alain Akouala. |
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