- Plusieurs dizaines danciens employés centrafricains du contingent militaire français déployé en République centrafricaine (RCA) ont manifesté début octobre devant lambassade de France à Bangui, bloquant laccès de la représentation diplomatique, pour réclamer un versement rapide des compensations que leur a accordées la justice centrafricaine à la suite du départ, en 1998, des Eléments français dassistance opérationnelle (EFAO) en RCA.
Quelque 748 Centrafricains, recrutés pour des emplois civils par les EFAO doivent toucher au total 830 millions de francs CFA (1.27 M deuros) de dommages et intérêts, sajoutant aux primes de licenciement déjà versées par larmée française, selon le dernier jugement du Tribunal du travail de Bangui, transmis aux autorités diplomatiques françaises le 22 juillet dernier.
Le ministère français de la Défense na pas encore notifié sa décision de verser les sommes réclamées, ni précisé le mode de règlement.
Déployés en 1981, les EFAO ont compté jusquà 1.500 hommes. Ils ont quitté la RCA en avril 1998 dans le cadre du redéploiement des forces françaises en Afrique, après avoir assisté une force multinationale africaine, la MISAB, à lissue des mutineries militaires de 1996-1997 à Bangui.
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