- Georges Bokassa, fils
aîné de l'ex-empereur centrafricain
Jean-Bedel Bokassa, a dénoncé fin mars une
nouvelle "preuve d'acharnement" contre lui alors que la
mairie de la petite commune de Mézy (ouest de
Paris) où se situe l'une des demeures de la
famille Bokassa, a fait couper des arbres qui, selon la
préfecture des Yvelines, risquaient de faire
tomber un mur d'enceinte de l'une des
propriétés de l'ex-empereur.
- Mais selon Georges Bokassa, il s'agit "d'arbres
anciens faisant partie du patrimoine et du paysage" et
qui ne "menaçaient en rien le mur", y voyant une
nouvelle "preuve d'acharnement" contre lui. Il occupe
cette demeure "sans droit ni titre", selon la
préfecture, depuis plusieurs années, et
risque d'être prochainement expulsé.
- Georges Bokassa, et sa famille avaient
été expulsés le 22 mars 1999 du
château de Mézy après son acquisition
par un couple qui avait signé une promesse de
vente avant la mort de l'empereur centrafricain.
- Son expulsion avait été ordonnée
par le tribunal de Versailles le 26 août 1997
à la demande de l'administrateur provisoire de
Jean-Bedel Bokassa et confirmée par la Cour
d'appel le 5 juin 1998.
- Le 5 décembre 1999, le tribunal correctionnel
de Versailles l'avait débouté d'une demande
en annulation de son expulsion.
- Depuis il s'y est réinstallé et le 18
décembre dernier le tribunal correctionnel de
Versailles a rendu une ordonnance autorisant la vente aux
enchères publiques des deux châteaux de la
famille situés à Hardricourt (Yvelines) et
Mézy, décision contre laquelle Georges
Bokassa dit avoir fait appel.
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