- L'Association des
Femmes Juristes de Centrafrique (AFJC) a
dénoncé la "situation
délétère" dans le pays qui se
traduit notamment, assure-t-elle, par des
exécutions sommaires, des arrestations arbitraires
ou encore des cas de transmission volontaire du VIH.
- "Il existe un déséquilibre dans
l'exercice des droits fondamentaux en RCA qui explique la
situation délétère actuelle", a
écrit l'AFJC dans une déclaration.
- Cette situation se caractérise en particulier
par "des exécutions sommaires qui ont suivi la
tentative du coup d'Etat du 28 mai et les
événements du 3 Novembre 2OO1".
L'association dénonce également "des cas de
viol et de transmission volontaire du VIH sur des femmes
(...), des arrestations arbitraires dont celles de
nombreuses femmes victimes en lieu et place de leur
conjoint absent, entraînant la dislocation de la
famille".
- L'AFJC en appelle "à la prise de mesures
d'apaisement, à un dialogue franc et
sincère des parties en conflit, au
rétablissement rapide de la
sécurité, de la paix sociale et de la
stabilité dans le pays, à la prise de
mesures effectives pour le retour des
réfugiés en vue de la réunification
des familles disloquées".
- Organisation non gouvernementale créée
en 1992, l'AFJC regroupe toutes les femmes juristes de
Centrafrique.
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