- Onze partis
d'opposition ont exhorté le 02/01/2002 le
président Ange-Félix Patassé
à mettre en place "les conditions d'une
décrispation sociale véritable et d'un
dialogue national", notamment par le biais d'une
amnistie.
- "Nous exhortons le président à user de
ses prérogatives constitutionnelles pour mettre
sans tarder sur pied les conditions d'une
décrispation sociale véritable et d'un
dialogue national sur la situation si dramatique dans
notre pays", ont indiqué ces partis dans une
déclaration commune.
- Réaffirmant leur "attachement aux principes
fondamentaux de la démocratie", les signataires se
déclarent prêts à ¦uvrer "loyalement"
pour le rétablissement de la paix "dans un esprit
de solidarité", en tenant compte du putsch
manqué du 28 mai dernier et de l'épreuve de
force survenue en novembre entre les autorités et
le chef d'état-major François
Bozizé.
- "La restauration de la paix et de la concorde
intercommunautaire passe nécessairement par
l'élimination des causes de tension
socio-politiques, par le respect des principes de droit
et des normes de la morale autant que par la
tolérance et le pardon, autrement appelé
l'amnistie", ont-ils ajouté. Et eux aussi de
conclure : "C'est dans ce sens que nous avons
préconisé la sortie de crise qui passe par
le retour des réfugiés dans les conditions
de sécurité garanties, l'amnistie
générale, le retrait des troupes libyennes
et le dialogue national". Pour ce qui est du retrait des
troupes libyennes, il leur faudra sûrement attendre
encore longtemps.
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