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Un nombre indéterminé de victimes ont été sommairement exécutées par les rebelles du Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD) dès le 14 mai, pendant des violences à Kisangani, consécutives à une mutinerie, selon divers témoignages.
Pendant deux jours, près du pont sur la rivière Tchopo, des civils, policiers ou officiels y ont été méthodiquement égorgés, mutilés et jetés à leau par les hommes du RCD, en représailles de ce quils ont qualifié de tentative de mutinerie contre leurs autorités locales, a affirmé à lAFP un témoin, un riverain, réquisitionné par les rebelles.
Le bilan exact des représailles de la mutinerie du 14 mai à Kisangani nest pas encore connu. Toutes les sources indépendantes, dont lEglise, font état dun bilan provisoire de près de 200 morts.
La Mission dobservation des Nations unies en République démocratique du Congo (RDC) na aucune preuve de la participation de larmée rwandaise aux événements de Kisangani (nord-est), a déclaré à Kigali le chef des forces de la MONUC, le général Mountaga Diallo.
Le gouvernement de Kinshasa, lUnion européenne et la France avaient accusé le Rwanda davoir participé à ces violences.
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