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Le gouvernement a affirmé que ses ministres mis en cause dans le panel des experts de lONU sur le pillage des richesses du pays ont agi dans la transparence, en qualité de mandataires de lEtat congolais. Lincrimination des personnalités officielles agissant dans lexercice de leurs fonctions résulte du mandat public quelles assument au nom et pour le compte de lEtat congolais (...) souverain, devant bénéficier de tous ses attributs dont leffectivité du gouvernement, indique un texte signé du ministre de la Communication Kikaya bin Karubi.
Le ministre à la Présidence, Augustin Katumba Mwanke, et le ministre de la Sécurité, Mwenze Kongolo, figurent parmi les personnalités mises en cause par le rapport.
Aux experts de lONU qui identifient des réseaux congolais et zimbabwéens - dont une trentaine dhommes daffaires, hommes politiques et officiers - le communiqué du gouvernement a rétorqué que toutes ces personnes ont été mandatées dans le cadre de la loi sur les investissements qui recommande que lEtat soit représenté de manière symbolique dans toutes les entreprises de grande envergure.
Pour M. Kikaya, les agissements des membres du gouvernement, valides au regard du droit international, ne sauraient être assimilés à des actes perpétrés par les agresseurs et les insurgés, sans énerver le principe de souveraineté.
Les troupes du Zimbabwe étaient essentiellement stationnées dans les zones diamantifères des deux provinces du Kasaï, où plusieurs mines ont été mises en exploitation au cours de ces années.
Kinshasa affirme que tous les accords commerciaux et autres sur des concessions minières, forestières et foncières, ont été conclus en bonne et due forme selon les prescrits des lois congolaises.
Le communiqué du gouvernement indique cependant que les institutions congolaises compétentes, comme la Commission nationale de lutte contre la corruption et le Parquet Général de la République, sont conviées à mener leurs propres enquêtes afin détablir toute la vérité sur le dossier.
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