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La Force multinationale déployée à Bunia, dans le nord-est, a réduit le 10 juillet le nombre des gardes du corps armés autorisés pour les déplacements de Thomas Lubanga, le chef de lUnion des patriotes congolais (UPC), qui contrôlait la ville avant que les soldats français ne la sécurisent.
Thomas Lubanga ne pourra désormais se faire accompagner que par cinq gardes du corps au maximum, au lieu de 30 auparavant. Il a aussitôt rejeté cette restriction.
La force «Artémis», déployée à Bunia depuis le 11 juin, avait imposé dix jours plus tard un ultimatum «Bunia, ville sans armes visibles» et avait chassé tous les miliciens armés de la ville, y compris ceux de lUPC, nautorisant à son chef que 30 hommes légèrement armés pour ses déplacements.
Le mandat de la France reste bien «limité dans le temps»
Le ministre français des Affaires étrangères Dominique de Villepin a affirmé dans un entretien au quotidien français Le Figaro que le mandat des forces françaises dans lest de la RD Congo est «clair et limité dans le temps».
«La force des Nations unies est déjà sur place, la Monuc (force de lOnu), devra être renforcée et élargie pour prendre le relais en septembre prochain de la force européenne dirigée par la France. Il ny a pas dambiguïté. La situation saméliore sur le terrain, ce qui montre que ce type dinitiative peut être efficace», a-t-il dit.
La «task force» de la Monuc, fournie par le Bangladesh, doit comprendre 3.800 hommes qui prendront la relève de la force internationale intérimaire durgence, sous commandement français, déployée à la demande de lOnu depuis le 11 juin pour renforcer 700 Casques bleus déjà sur place, rétablir la sécurité et protéger les civils à Bunia.
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