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Le ministère de lIntérieur a donné son agrément pour le lancement dune nouvelle formation politique, le Parti Populaire Social Démocrate (PPSD), tandis que le Parti Djiboutien pour le Développement (PDD) est en instance de légalisation.
Le PPSD est dirigé par lancien ministre des Affaires étrangères Moumin Bahdon Farah, qui a longtemps été secrétaire général du parti au pouvoir, le Rassemblement Populaire pour le Progrès (RPP), avant son éviction des instances dirigeantes de ce parti en 1996.
Le PDD, dirigé par lancien directeur du ministère des Finances, Mohamed Daoud Chehem, est le quatrième parti à se former depuis louverture du pays au multipartisme intégral en septembre, et à lapproche des élections législatives multipartites fixées au 10 janvier 2003.
Le PDD se battra pacifiquement en tant que membre de lopposition djiboutienne unifiée pour des élections transparentes et démocratiques et pour lalternance politique, a déclaré Mohamed Daoud Chehem.
Le Parti National Démocratique (PND, opposition) doit tenir son congrès extraordinaire, après une scission interne.
Il sagit de sceller une réconciliation entre Aden Robleh Awalleh, fondateur du mouvement et ancien secrétaire général du Front de Libération de la Côte Française des Somalis (FLCS) davant lindépendance, et son vice-président, Mahdi Abdillahi.
Les deux hommes se disputaient la direction du parti, lune des quatre formations politiques légalisées depuis le référendum constitutionnel de 1992.
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