N°259
du 29/11/2002

Djibouti


Deux nouveaux partis politiques
à l’approche des législatives 2003

Le ministère de l’Intérieur a donné son agrément pour le lancement d’une nouvelle formation politique, le Parti Populaire Social Démocrate (PPSD), tandis que le Parti Djiboutien pour le Développement (PDD) est en instance de légalisation.
Le PPSD est dirigé par l’ancien ministre des Affaires étrangères Moumin Bahdon Farah, qui a longtemps été secrétaire général du parti au pouvoir, le Rassemblement Populaire pour le Progrès (RPP), avant son éviction des instances dirigeantes de ce parti en 1996.
Le PDD, dirigé par l’ancien directeur du ministère des Finances, Mohamed Daoud Chehem, est le quatrième parti à se former depuis l’ouverture du pays au multipartisme intégral en septembre, et à l’approche des élections législatives multipartites fixées au 10 janvier 2003.
“Le PDD se battra pacifiquement en tant que membre de l’opposition djiboutienne unifiée pour des élections transparentes et démocratiques et pour l’alternance politique”, a déclaré Mohamed Daoud Chehem.
Le Parti National Démocratique (PND, opposition) doit tenir son congrès extraordinaire, après une scission interne.
Il s’agit de sceller une réconciliation entre Aden Robleh Awalleh, fondateur du mouvement et ancien secrétaire général du Front de Libération de la Côte Française des Somalis (FLCS) d’avant l’indépendance, et son vice-président, Mahdi Abdillahi.
Les deux hommes se disputaient la direction du parti, l’une des quatre formations politiques légalisées depuis le référendum constitutionnel de 1992.


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