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«En 2002, 126 peines de mort ont été prononcées personne na été exécuté et plus dune centaine de personnes ont été tuées par la police dans des circonstances suggérant quil puisse sagir dexécutions extra-judiciaires», a déclaré la coordinatrice dAmnesty international pour le Kenya, Miriam Kihiga.
Elle a aussi fait état de manifestations pacifiques «interrompues violemment», ou encore de la violence «contre les femmes qui, bien que publiquement décriée, continue de miner le pays».
Seul point positif, une loi votée prévoyant une Commission autonome nationale pour les droits de lHomme.
Le Kenya a refusé de voter une résolution de lOnu appelant à labolition de la peine de mort ainsi quun autre texte condamnant les exécutions sommaires et la torture, lors de la 58e session de la Commission de lONU sur les droits de lHomme. Le Kenya na également pas ratifié le protocole établissant une Cour africaine des droits de lHomme et des peuples.
Tout cela ayant eu lieu, rappelons-le sous le régime dArap Moi, qui a quitté le pouvoir en décembre 2002.
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