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| Le Kenya s’est engagé
le 9/01devant la justice à intégrer dans les écoles
publiques 72 orphelins qui auraient été exclus de ces établissements
sous prétexte, selon une plainte déposée contre les
autorités, qu’ils étaient porteurs du virus du sida.
Le ministère de l’Education a fait part de cette décision à la justice, qui l’a acceptée. Angelo d’Agostino, qui dirige l’orphelinat Nyumbani à Nairobi, avait porté plainte contre les autorités pour discrimination envers des enfants, pour certains porteurs du virus du sida et exclus, selon, lui des écoles publiques. Cette discrimination viole, selon la plainte, la constitution kenyane, la Déclaration universelle des droits de l’Homme et la Convention des Nations unies des droits de l’enfant. La décision des autorités devrait théoriquement permettre à 72 enfants de l’orphelinat de Nyumbani, actuellement obligés de suivre des cours dans des écoles privées ou qui ne vont pas à l’école, de bénéficier d’une éducation gratuite. L’orphelinat de Nyumbani accueille une centaine d’enfants qui ont perdu un ou leurs deux parents morts du sida, et nombre d’entre eux sont aussi porteurs du virus. Seuls trois de ces enfants suivent actuellement des cours dans des écoles publiques, selon Mary Owens, trésorière de l’orphelinat. |
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