- Quelque 1.000 rebelles
du Front national de Résistance de l'Ouganda II
(UNRF-2) et 350 membres de leurs familles,
basés au Soudan depuis une vingtaine
d'années, sont retournés en Ouganda, a
annoncé fin avril à Kampala l'armée
ougandaise. Le groupe de rebelles était
retourné en Ouganda samedi, emmené par leur
chef, le colonel Ali Bamuze, un ancien soldat de
l'armée du dictateur Idi Amin Dada. Les rebelles
se sont installés à Koka dans le district
de Yumbe, à quelque 600 km au nord-ouest de
Kampala, a ajouté le porte-parole militaire.
- L'UNRF-2 opère depuis Roja, au nord de
Kajo-Keji près de la frontière
soudano-ougandaise, depuis 1997. Les rebelles avaient
alors refusé de rejoindre le chef de l'UNRF,
Moses Ali.
- M. Ali, ancien ministre des Finances d'Idi Amin,
avait signé un accord de paix avec le gouvernement
du président Yoweri Museveni, devenant peu
après un de ses ministres. Il est actuellement
second vice-Premier ministre dans le gouvernement de M.
Museveni.
- L'UNRF-2 a déclaré la guerre à
l'ancien président Milton Obote et s'est
allié avec la junte militaire du
général Tito Okello, qui a
renversé Obote par un coup d'Etat mais n'est
resté au pouvoir que six mois, avant d'être
remplacé par Yoweri Museveni le 26 janvier 1986.
- Les rebelles ont alors repris la guerre contre
Museveni en 1986, en même temps que d'autres
mouvements de guérilla dans le nord et l'est du
pays.
- Le groupe revenu en Ouganda constituerait le gros des
rebelles de l'UNRF-2, dont seule une poignée reste
basée au Soudan, sans représenter de
réelle menace.
- Une loi d'amnistie, votée il y a trois ans en
Ouganda, permet aux rebelles de se rendre et de ne faire
l'objet d'aucune mesure de rétorsion de la part du
gouvernement.
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- Des rebelles ougandais ont tué 60 personnes
au Soudan
- Soixante personnes qui suivaient un cortège
funéraire ont été tuées par
balles le 28/04/02 dans le sud du Soudan par de
présumés rebelles ougandais de
l'Armée de résistance du seigneur (LRA) qui
les ont forcées à manger le cadavre
qu'elles étaient sur le point d'enterrer, a
affirmé un porte-parole de l'armée
ougandaise. L'attaque a eu lieu dans la région
montagneuse d'Agoro, le long de la frontière entre
l'Ouganda et le Soudan, selon ce porte-parole militaire,
le commandant Shaban Bantariza.
- Aucune confirmation de source indépendante n'a
pu être obtenue.
- Le 10 mars, l'Ouganda et le Soudan ont signé
un accord autorisant l'armée ougandaise à
se déployer sur le territoire soudanais pour
rechercher et arrêter le chef de la LRA, Joseph
Kony ainsi que ses combattants.
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