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Le gouvernement soudanais veut obtenir des garanties de la part des rebelles sudistes avant de reprendre les négociations de paix de Machakos (Kenya), organisées sous légide de lIGAD mais suspendues temporairement depuis début septembre. Premièrement, nous voulons un engagement ferme sur les points sur lesquels nous sommes tombés daccord lors du dernier round (de négociations) et sur le fait que nous ne rouvrirons pas des questions déjà réglées lors de la signature, le 20 juillet dernier, dun protocole daccord de paix, a déclaré Gotbi Elmahdi, conseiller du président soudanais.
Lenvoyé de Khartoum accuse les rebelles sudistes davoir voulu rediscuter fin août à Machakos des questions liées à la relation entre la religion et lEtat, la frontière du sud, la question de lauto-détermination et les revendications des rebelles pour une confédération.
Ces questions avaient fait lobjet dun accord de principe et les deux parties devaient négocier par la suite un cessez-le-feu ainsi que le partage du pouvoir et des richesses notamment pétrolières.
Deuxièmement, nous voulons un cessez-le-feu ou au moins une cessation des hostilités pour créer une atmosphère favorable pour les pourparlers, a expliqué M. Elmahdi. Nous leur demandons de se retirer de Torit car sils ne le font pas, alors nous devons essayer de le faire par la force, a-t-il précisé.
LArmée de libération du sud-soudan (SPLA) avait réussi à prendre la garnison de Torit (Sud) alors que les négociations de paix étaient en cours à Machakos. Depuis, Khartoum, qui a suspendu les pourparlers le 2 septembre dernier, a demandé à larmée de mener une guerre totale contre les rebelles.
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