- Le commandant Victor
Bè Kpan, acquitté avec sept autres
gendarmes "faute de preuves" en août au
procès sur le charnier de Yopougon (Abidjan), dans
lequel avaient été découverts 57
corps en octobre 2000, est décédé le
1er avril.
- Le 21 mars, le charnier de Yopougon, Oulai
Siene, avait annoncé à Genève la
réouverture de l'enquête sur le charnier,
une mesure auparavant promise par le président
Gbagbo.
- Le 27 octobre 2000, alors que des émeutes
violentes avaient éclaté dans Abidjan,
à la suite de l'élection
présidentielle, les corps de 57 personnes avaient
été découverts dans un charnier
à Yopougon, un quartier populaire à la
lisière d'Abidjan. Huit gendarmes, dont le
commandant Victor Bè Kpan, avaient
été inculpés pour "meurtres et
assassinats", mais avaient été
acquittés le 3 août 2001, "faute de
preuves", par un tribunal militaire.
- Une commission d'enquête internationale de
l'ONU avait estimé en juillet 2001 que
l'implication dans cette tuerie de gendarmes du camp
d'Abobo (banlieue d'Abidjan), que dirigeait le commandant
Victor Bè Kpan à l'époque des faits,
semblait "indiscutable".
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