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Le général Robert Gueï (ancien chef de la junte militaire au pouvoir de décembre 1999 à octobre 2000) a annoncé le 12/09 la fin officielle de lalliance de son parti, lUnion pour la démocratie et la paix en Côte dIvoire (UDPCI) avec le Front Populaire Ivoirien (FPI, au pouvoir) du président Laurent Gbagbo. En mai dernier, les militants et cadres de lUDPCI avaient demandé à la direction de leur parti de réexaminer cette alliance.
Le général Robert Gueï a profité de cette annonce pour déverser un flot de critiques sur le nouveau gouvernement, nhésitant pas à brocarder Laurent Gbagbo lui-même.
Tous les jours nous avons notre dose de farine. Tous les jours on lit dans les journaux: Gbagbo a roulé Gueï dans la farine, Gbagbo a roulé ADO dans la farine (lancien Premier ministre Alassane Ouattara et patron du RDR, opposition), Gbagbo a roulé Bédié dans la farine (lancien président Konan Bédié, président du PDCI, ancien parti unique).
Mais quel est donc ce chef dEtat qui se transforme en boulanger pour rouler tout le monde dans la farine? Le pain se fait avec de la levure. Le FPI ne doit pas oublier quun jour cette farine sans levure sociale va lui boucher les narines car elle sera pétrie par le peuple, a poursuivi lancien chef dEtat.
Lancrage dans lopposition de lUDPCI, après un passage éclair dans le gouvernement douverture formé début août, pourrait avoir à court terme des conséquences au Parlement, où le parti de Gueï et le FPI sont unis par une alliance formelle.
Pour bien marquer la rupture avec le FPI, le général Gueï a égrené une série de reproches à légard du pouvoir, lançant notamment: le pouvoir arrête des citoyens, les emprisonne, les torture sans lombre dune preuve. Les réformateurs (FPI) sont atteints de complotite aiguë.
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