- L'opposition gambienne
a affirmé le 2 novembre que 33 de ses militants
étaient toujours détenus par la police, sur
les quelque 60 qui avaient été
arrêtés après la proclamation des
résultats de l'élection
présidentielle du 18 octobre.
- Le président sortant, Yahya Jammeh, avait
remporté l'élection dès le premier
tour.
- Ousainou Darboe, candidat à la
présidentielle et leader du Parti
démocratique uni (UDP), a
indiqué que son parti avait l'intention de porter
plainte contre l'inspection générale de la
police, pour exiger la libération de ses
militants.
- Une soixantaine de militants de l'opposition, selon
l'UDP, avaient été arrêtés
dans différentes régions dans les deux
jours qui avaient suivi la proclamation des
résultats du vote, le 19 octobre.
- Aucune charge n'a été retenue contre
ceux qui ont été libérés et
aucune inculpation n'a été signifiée
à ceux qui sont encore détenus.
- D'autre part, trois secrétaires
généraux de ministères ont
indiqué avoir été limogés, le
président Jammeh ayant apparemment mis à
exécution sa menace de renvoyer les fonctionnaires
ayant sympathisé avec l'opposition. Trois
officiers ont subi la même sanction.
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