- Les enseignants du
secondaire et du supérieur de Conakry ont
déclenché le 7 janvier une grève
"illimitée" pour réclamer notamment une
revalorisation de leurs primes et indemnités.
- Le mouvement, qui touche également
l'intérieur du pays, est largement suivi dans la
capitale.
- Les enseignants revendiquent également le
déblocage des avancements, l'organisation
d'examens professionnels et la revalorisation des
allocations familiales.
- Par ailleurs, les autorité universitaires ont
commencé à payer lundi matin les
arriérés de bourses des étudiants de
l'Université de Conakry pour éviter qu'ils
se joignent à la grève des enseignants.
- Ce mot d'ordre de grève a été
renouvelé pour la période du 14 au 19
janvier : "Devant le refus obstiné du
gouvernement d'accéder à l'essentiel de nos
revendications et surtout face à ses manoeuvres
d'intimidation (et aux) arrestations arbitraires, nous
décidons de reconduire notre mot d'ordre de
grève générale sur toute
l'étendue du territoire national pour une
durée d'une semaine reconductible", a ainsi
annoncé l'Intersyndicale des enseignants. Selon
cette organisation, le 8 janvier quatre enseignants
grévistes ont été
arrêtés à Kissidougou (sud) et elle a
exigé leur libération avant toute poursuite
des négociations avec les autorités.
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