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Le gouvernement a
annoncé le 9 avril la reconnaissance de six nouvelles
formations politiques, et ce, six mois avant les
élections municipales et législatives
anticipées prévues en octobre 2001.
Ces nouveaux partis sont : les Libéraux
démocrates mauritaniens, la Troisième
Génération, l'Alliance
démocratique, le Parti travailliste
mauritanien, le Parti mauritanien du Renouveau et
l'Alliance pour la Justice et la Démocratie
(dirigée par un député
négro-africain).
La reconnaissance des ces formations porte à
près de trente le nombre de partis légaux en
Mauritanie depuis l'instauration du multipartisme en juillet
1991.
Deux partis, l'Union des Forces démocratiques
d'Ahmed Ould Daddah et le Parti de l'Avant-garde
nationale (attalia- d'obédience batiste), ont
été dissous en 2000 par les autorités
pour "menées subversives contre le régime et
atteinte aux intérêts du pays".
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