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Les services de sécurité ont libéré le 5 juin, avant la tentative de coup dEtat, onze personnes récemment interpellées dans le cadre des arrestations opérées depuis début mai dans les milieux islamistes. Toujours selon les services de police, ce groupe a été libéré après avoir accepté de signer un engagement écrit de «sabstenir désormais dentreprendre pareilles actions et de séloigner définitivement de ceux qui en sont à lorigine, pour le grand bien des citoyens et du pays».
Le texte a été contresigné par des parents et/ou correspondants qui se sont portés «garants des comportements futurs» des personnes libérées, qui seraient en grande partie des jeunes gens «recrutés par des extrémistes dans les mosquées».
La police garde toujours un autre groupe de personnes, comprenant notamment le corps professoral mauritanien de linstitut saoudien des études islamiques de Nouakchott, tandis que 32 personnes ont été inculpées le 3 juin de «complot contre lordre constitutionnel, incitation à latteinte à la sécurité intérieure et extérieure et création dorganisations non autorisées».
Parmi les inculpés figure Jemil Ould Mensour, maire de la commune de Arafat (Nouakchott), que le gouvernement a révoqué de ce poste par décret pris en conseil des ministres.
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