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| Le ministère de l’Intérieur
n’a retenu que sept partis et 31 listes pour les sénatoriales
du 9 avril prochain. Neuf partis politiques et 35 listes avaient déposé
leur candidature pour briguer les 18 sièges en jeu, représentant
le tiers du Sénat (56 sièges). Deux listes se sont retirées tandis que deux autres ont été invalidées par les commissions administratives pour «non-conformité à la loi». Deux petits partis de l’opposition qui présentaient chacun un candidat se sont retirés. Seul le Parti républicain démocratique et social (PRDS, au pouvoir), qui part favori, se présente dans toutes les circonscriptions. L’opposition traditionnelle (Alliance populaire progressiste et Rassemblement des forces démocratiques) sera au coude à coude avec le PRDS à Nouakchott (3 sièges), où ils pourront chacun remporter 1 siège. En dehors de Nouakchott, le PRDS souffre toutefois du mécontentement de représentants de certaines «communautés» qui, pour sanctionner le choix de leur parti, se présentent sous les couleurs de petits partis de la majorité présidentielle. Les sénateurs sont élus à la proportionnelle à Nouakchott, au scrutin majoritaire dans les autres circonscriptions. Le collège électoral est constitué de conseillers municipaux. La campagne électorale a été fixée du 23 mars au 8 avril. |
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