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La levée des poursuites contre le chef rebelle Salif Sadio pourrait briser limpasse dans les négociations entre le gouvernement et le MFDC, selon un Collectif des cadres casamançais (groupe de facilitateurs) qui a envoyé le 8 avril au président Wade une lettre émettant cette suggestion.
En mars dernier, selon le ministre de lIntérieur Mamadou Niang, le gouvernement sénégalais a lancé un mandat darrêt international contre Salif Sadio, suite à des massacres ayant fait 20 morts, tous des civils, le 16 février et le 2 mars en Casamance.
En même temps, la presse pro-gouvernementale annonçait la mise à prix, pour plus de 140 millions F.CFA (213.000 euros), de la tête du chef rebelle.
Le dialogue est bloqué par le cas Salif Sadio, selon un responsable du Collectif, qui souligne que le maquis sest raidi du fait des menaces qui pèsent sur le chef rebelle recherché.
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