- Créer une taxe
sur les transactions financières internationales,
comme la taxe Tobin, une autre sur les
investissements faits directement à
l'étranger, enfin une sur les
bénéfices des multinationales; renforcer le
contrôle des marchés et des acteurs
financiers, éliminer les paradis fiscaux,
créer un fond mondial de développement et
réaliser une profonde réforme des
institutions financières multilatérales
(IMF), limitant leur pouvoir afin d'éviter que
des gouvernements puissent adopter des mesures
commerciales prédicant les droits de l´homme.
Ce sont quelques unes des propositions qui ont
été présentées notamment par
Dominique Plihon, de Attac France, et par les
participants de la conférence "Contrôle des
capitaux financiers", qui a eu lieu le 1er
février.
- Autre idée dans l'air, et qui inquiète
beaucoup les VIP de l'informatique, celle d'une taxe sur
les noms de domaine.
- Comme pour la taxe Tobin (prix Nobel
d'économie, qui a proposé la
création d'un impôt sur les flux financiers
générés par les transactions
boursières de par le monde, pour financer des
projets de développement), il s'agirait de taxer
les noms de domaines «lucratifs» comme
«.com» et «.biz» par exemple.
- Selon des participants du Forum de Porto Alegre, il
s'agirait dans un premier temps de taxer les sites
commerciaux et les propriétaires de noms de
domaine, proportionnellement à leur chiffre
d'affaires.
- En retour, le produit de cette taxe serait
alloué à des projets de
développement solidaire dont la mise en ¦uvre
nécessite d'utiliser les nouvelles technologies de
l'information.
- Tout le contraire des VIP de l'internet qui eux
réfléchissent en ce moment au moyen de
faire "subventionner" le commerce électronique en
l'exonérant de TVA.
- Le débat sur cette nouvelle taxe, tant sur son
utilité que sur son utilisation n'est en fait pas
clos et se poursuit notamment sur le News Group de
l'Internet non marchand et solidaire (INMS).
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